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Chanceux comme un quêteux

Dead and Divine « The Machines We Are » (Critique CD)

Yanick Klimbo Tremblay
10 septembre 2009

Dead and Divine
The Machines We Are
Distort

Distort est une compagnie canadienne qui sort quelques albums à chaque année, essentiellement du hardcore métallisé avec des groupes comme Architects, Cancer Bats ou A Textbook Tragedy. Dead and Divine ne sort point du moule mais demeure probablement ce qu’il y a de plus mélodique et émotif dans ce lot de groupes enregistrant pour ce label. La voix caramélisée (qui fait un peu Raine Maida d’Our Lady Peace, étrangement…par moments) détonne passionnément, surtout avec de nombreuses paroles nous racontant les mésaventures des abus de drogues, le découragement et tous nos petits démons internes comme sur la chanson D.R.U.G.S. Mais c’est lorsque tout le groupe est en puissance 11/10, avec une voix virulente, que Dead and Divine devient intéressant avec des pièces comme Neon Jesus et Creature. Malheureusement, le côté acidulé est loin d’être dominant sur ce disque, qui est à moitié intéressant, à moitié lassant. La deuxième demie de l’album nous entraine vers une dimension trop tranquille du groupe, le tout commençant dès la sixième pièce, sorte d’interlude intitulée For Your Health. Jusqu’à la fin, c’est la rengaine avec les baladeuses Teeth et Lovely Bones qui en feront chialer quelques-unes avec des paroles cafardeuses. Produit par GGGarth Richardson, surtout reconnu comme étant le magicien derrière le premier album de Rage Against the Machine, ce disque n’offre rien de bien nouveau au monde métalcore déjà en état excessivement avancé de sursaturation…

www.myspace.com/deadanddivine

À venir la semaine prochaine: D’autres critiques et une entrevue avec Trevor, chanteur du groupe The Black Dahlia Murder

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Yanick Klimbo Tremblay

Suintage métallique et autres bidules!

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