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Chanceux comme un quêteux

Steve Vai: Critique de « Where the Wild Things Are »

Yanick Klimbo Tremblay
13 janvier 2010

Steve Vai - Where The Wild Things Are (2009)

Steve Vai
Where the Wild Things Are
Light Without Heat/Favored Nations

J’ai découvert Steve Vai grâce à sa présence sur l’album de David Lee Roth, Eat’ Em & Smile quand je devais avoir 11 ans. J’avais reçu le vinyle par Maison Columbia car c’était la sélection du mois et je n’avais pas retourné mon coupon, comme de raison. J’avais vu en vidéoclip ce type avec sa guitare en forme de cœur avec trois manches, je le trouvais mirobolant. Par la suite, quelques années plus tard, j’ai encore omis de retourner mon coupon de la Maison Columbia et j’ai reçu l’album Passion & Warfare de Steve Vai. Maintenant, sans l’ancien vocaliste sexy de Van Halen, comment se débrouillait-il ? Bien, sans aucun doute.

Oups… attendez…Maison Columbia, vous vous demandez ? Je viens de perdre les plus jeunes, trop long à expliquer, cherchez sur Wikipédia!  Mais je vais continuer pour la plèbe de la vieille école.

Donc, n’étant pas un guitariste moi-même, je pouvais tout de même apprécier le travail magistral de Steve Vai sur ce disque; que de notes à la seconde et des chansons hautes en voltige mais qui gardaient une structure rock sans devenir de la masturbation de guitareux. Comme de raison, son album Sex & Religion, avec Devin Townsend aux voix, était hors norme. La souplesse de la voix de Devin et l’intensité des guitares de Vai, une combinaison géniale qui n’a fait effet que sur un seul album, malheureusement.

Depuis ce temps, je me suis fortement désintéressé du travail de Steve Vai préférant laisser le tout aux guitaristes pour qui je gueulais dans certaines formations métalliques métropolitaines. Je savais que Vai enregistrait encore mais sans aucun engouement pour moi. Lorsque j’ai eu l’opportunité de recevoir cet album enregistré en concert, j’ai sauté sur l’occasion mais un peu de reculons…

Ai-je bien fait ?

Oh que oui. Je sens que j’ai du terrain à reprendre et à regagner. Steve Vai est maintenant entouré d’un groupe plus complet qui comprend entre autres une violoniste, deux claviéristes et un joueur de lap steel. En terrain inconnu, les pièces sonnaient comme une nouveauté pour moi et c’est avec étonnement que j’ai découvert Now We Run, Freak Show Excess et Taurus Bulba ; toutes des pièces que je ne connaissais aucunement. Les pièces où Steve Vai entonne la chansonnette, comme All About Eve ou la très bluesée Fire Wall, offrent une variance et une pause bien méritée face à autant d’énervement musical. 

C’est exécuté de mains de maîtres, il n’y a aucun doute et cet enregistrement est offert aussi en format DVD ou Bluray.

www.myspace.com/stevevai

2 commentaires
  • Dieu Du Web
    14 janvier 2010

    Vai, c’est l’homme au trois manches :

    http://www.youtube.com/watch?v=jY8wyKuLY2k

    Dude…! :-o

    S.

  • Yanick klimbo Tremblay
    14 janvier 2010

    3 manches… d’amour! Quelle belle guitare!

Désolé, les commentaires sont fermés pour le moment.

Chanceux comme un quêteux

Yanick Klimbo Tremblay

Suintage métallique et autres bidules!

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