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Chanceux comme un quêteux

Exodus: Condition humaine… parfaite! (Entrevue avec Gary Holt)

Yanick Klimbo Tremblay
17 juin 2010

Quand j’ai appris que j’allais faire une entrevue avec Gary Holt d’Exodus, j’étais très choyé et surexcité. La nouvelle m’a rendu tellement joyeux et enthousiaste car le fanatisme envers le groupe passait avant le « métier » de journaliste. Effectivement, j’apprécie la musique du groupe depuis leurs débuts en 1985, époque où j’achetais des vinyles pour leur pochette macabre sans savoir ce qu’il y avait comme contenu métallique en format musique. Découverte primordiale dans mon cheminement de métalleux que fut Bonded By Blood, un album qui a le seau d’approbation du classique imprimé bien profondément pour bien des gens. Il y a des moments où l’on sait qu’une entrevue sera facile car nous savons que l’interlocuteur est un personnage réputé pour sa gentillesse et que le tout a déjà été confirmé car j’avais déjà rencontré Gary Holt d’Exodus en Europe.

Exodus est un groupe qui a eu un parcours assez difficile avec des membres qui quittaient, le plus connu demeurant Kirk Hammett, d’autres revenaient après une pause et même le décès du chanteur original, Paul Baloff. Mais à la base, le son n’a jamais été altéré par quoique ce soit venant de l’interne ou de l’externe car la tête dirigeante du groupe qu’est Gary Holt a toujours gardé le fort. Entrevue très spéciale avec une légende du métal, Gary Holt du groupe américain Exodus.

Votre nouvel album s’intitule Exhibit B: The Human Condition, c’est un peu la suite logique du dernier album, Exhibit A. Était-ce un concept clair dès le début d’avoir les deux albums qui se suivent de la sorte ?

Non, pas vraiment! Les deux albums sont totalement indépendant l’un de l’autre mais en même temps, ils sont liés dans un sens car Exhibit A se termine avec une pièce musicale qui s’en va tranquillement et elle est reprise de la même manière au début d’Exhibit B. Et la fin de l’album Exhibit B est une version retravaillée de l’introduction d’Exhibit A ! Mais en gros, l’idée derrière tout ça est que nous avions trop de matériel pour le premier album, Exhibit A. Nous avions trop de chansons pour faire un seul album. Nous avons pensé faire un album double mais c’est un processus très très dispendieux. Donc, nous avons décidé de se garder du matériel en banque, d’attendre et de sortir le tout en deux parties distinctes.  

                           Exhibit A…        …et Exhibit B!

Sur ce disque, c’est encore rempli de pessimisme et c’est fataliste. Vous parlez du fait que les humains peuvent être particulièrement cruels. Vous critiquez votre propre pays, comme vous l’avez toujours fait en fin de compte ! Donc, le fait d’être enragé envers le système est ce qui vous garde bien vivant et furieux ?

Bien sûr, c’est une thérapie ! Ca fait du bien de ventiler et de laisser aller toute cette dimension pessimiste en relation avec le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui, c’est ce qui me rend plus joyeux ! Il faut que ça sorte de mon corps car c’est quelque chose qui bouille en dedans.   

« The Ballad of Leonard and Charles » est une pièce très particulière qui parle de deux tueurs en série, Leonard Lake et Charles Ng, deux assassins désaxés qui ont fait des choses assez macabres. Ma question est la suivante : pourquoi avoir choisi ses deux moineaux, plus particulièrement ? Car les choix sont nombreux, malheureusement.

Oui, les choix sont nombreux mais je suis quelqu’un du nord de la Californie et ses deux tueurs ont fait leurs méfaits dans mon coin. Ce sont deux tueurs très reconnus en Californie. Quand est venu le temps de mettre des paroles sur la musique écrite par Lee Altus, j’ai eu l’idée de parler de Leonard Lake et Charles Ng. Lee a fait quelques recherches sur les gars et il a trouvé ça très déstabilisant car nos deux gars étaient tellement brutaux en plus d’être des désaxés sexuels très sadiques. Et avec des gars de ce genre, quoi de mieux que d’en parler dans une chanson ! Haha !   

“Burn, Hollywood Burn” est une pièce qui traite de la téléréalité, un sujet qui t’horripile.

Oui, mais c’est surtout relié au fait que le public en général désire et a besoin de ce genre de télé-poubelle pour combler leur vie. Nous vivons dans une société obsédée par les célébrités. Hollywood se complait là-dedans et continue de nourrir les gens avec cette merde télévisuelle. C’est tellement profitable pour eux. Ca m’épate que des gens qui ne font rien de spécial dans la vie, qui n’ont pas de talents réels deviennent de « fausses » célébrités, ca me dépasse ! Elles ne font rien d’autre que d’être nées riches par exemple et ça m’écoeure !

Beaucoup d’entre elles cherchent leurs 15 minutes de gloire.

Mais malheureusement, c’est plus long que ça dans certains cas ! C’est plutôt 15 heures !     

Si une de tes connaissances décidaient de participer à un programme de téléréalité comme Jersey Shore, quelle pourrait-être ta réaction ?

Oh… as-tu vu les gens là-dedans ? Ils sont horribles avec leur peux orangée. Les gars ont trop de menton en plus, c’est vraiment laid. Je ne regarde pas ça heureusement. Je ne peux même plus ouvrir une page web de nouvelles sans voir un vidéo montrant l’une des filles de Jersey Shore manger une claque sur la gueule, c’est partout ! Quand j’y pense, c’est très drôle de voir ça !  

Peter Tagtgren d’Hypocrisy est un artiste invité sur l’album, il chante sur “The Sun Is My Destroyer” Même si vous êtes sur la même compagnie de disques, il est évident que vous deviez vous connaître en dehors de la dimension un peu plus business. Comment vous êtes-vous rencontrés ?

C’est un bon ami à moi, tout simplement. Nous nous connaissons depuis un bon moment, 6 ans je crois. J’ai fait un solo sur un de leur album et il m’a retourné la faveur, dans un sens. La chanson était parfaite pour son genre de voix plus death métal et je dois avouer qu’il est l’un de mes chanteurs préférés dans le monde. Je lui ai fait parvenir la chanson par email et dès le lendemain, j’ai reçu sa piste de voix qui était déjà faite ! Et c’était parfait.

Et il en est très fier !

C’est normal car il a fait un boulot d’enfer sur cette chanson !

J’aimerais maintenant parler du passé, légèrement, car il y a eu de nombreux musiciens et/ou chanteurs qui ont passé dans les rangs d’Exodus. Comme de raison, le plus célèbre demeure Kirk Hammett de Metallica mais je ne vais pas m’étendre sur ce sujet déjà bien documenté. J’aimerais savoir ce qui est vraiment arrivé avec votre ancien chanteur, Steve Zetro Souza ?

Quand il est revenu avec le groupe pour Tempo of the Damned, il croyait que tout allait être facile. Quand le groupe s’est séparé en 1994, c’était surtout relié au fait que c’était de plus en plus difficile de travailler avec lui. Il était bien souvent très grognon quand on revenait de tournées, c’était compliqué pour lui car rien ne pouvait le satisfaire. Quand nous avons tenté de remettre le groupe sur pied pour Tempo of the Damned et qu’il a démontré de l’intérêt, il s’est fait prendre au jeu dans un sens car il croyait que le tout serait facile, qu’il allait recevoir le traitement de la superstar. Et ce n’est pas ça qui arrive, il faut travailler durement pour obtenir une certaine reconnaissance, même avec le nom d’Exodus avec nous. Sérieusement, quand nous sommes partis en tournée par la suite pour promouvoir Tempo of the Damned, Zetro était misérable et c’était difficile de l’endurer. Nous devions faire une portion de tournée en Amérique du Sud, nous avons même refait l’itinéraire deux fois pour l’accommoder. Et à 24 heures ou 36 heures, juste avant de quitter pour Mexico City, il a décidé tout bonnement qu’il ne venait plus ! Il a raccroché le téléphone, comme ça, fini ! Nous devions nous retourner rapidement, trouver un groupe pour nous remplacer et vite, question de remplir nos engagements envers les promoteurs là-bas qui auraient perdus des dizaines de milliers de dollars avec tous les frais de billets, de location de salles et toutes les autres dépenses reliées à une tournée. Je n’ai pas eu le choix de le congédier mais il était évident qu’il voulait quitter de toute façon. Avec le temps, les cicatrices finissent par se guérir. Nous sommes toujours amis, nous ne nous parlons pas au téléphone régulièrement mais nous sommes en bons termes, très amicaux. Il ne voulait plus être dans le groupe mais il a quitté de la pire manière qui peut exister. 

Et avec ton partenaire à la guitare, Rick Hunolt ?

La famille est devenue sa priorité, il n’était pas souvent à la maison et c’était de plus en plus dérangeant pour lui d’être loin de ses enfants. Il ne pouvait plus donner de son temps pour le groupe. Pour les répétitions en prévision de l’enregistrement de Shovel Headed Kill Machine, il n’était présent que très rarement car il devait être présent pour ses enfants. Au point où il ne pouvait plus mettre les efforts nécessaires pour le groupe et il s’est retiré de cette situation car Exodus est un groupe qui fait de la tournée, Rick ne pouvait plus en faire. Nous nous sommes laissés dans d’excellentes conditions et je le considère toujours comme un frère.    

C’est votre quatrième album avec Rob Dukes. Crois-tu que la communauté métal le perçoit encore comme le nouveau gars ou bien tu ressens un fort sentiment d’approbation de la part des gens, surtout depuis la parution de Let There Be Blood, la nouvelle version de Bonded By Blood ?

Je crois qu’il est passé au travers de l’épisode du « nouveau gars » maintenant. Lui et Lee Altus ont joint Exodus à la même période environ, ils seront toujours un peu comme les p’tits derniers. Même Jack Gibson, notre bassiste, est encore considéré comme le p’tit nouveau même s’il est avec le groupe depuis 10 ans ! Rob prend de l’expérience en studio, il devient meilleur d’album en album. Il apporte une dose excessivement vivifiante au groupe avec son agression et son désir de tout détruire à chaque soir sur scène. 

                Classique…          et revisité! 

Parlant de cet album, plusieurs puristes étaient dérangés par le fait que vous avez réenregistré le classique Bonded By Blood mais avec votre nouvelle formation. Certains croient que les classiques doivent rester intouchés mais vous, quel est votre point de vue sur ce sujet et sur ce disque ?

Je ne suis pas fâché, vraiment. Si certains puristes croient que tu ne devrais pas toucher à ton premier album car il est parfait à leurs yeux, c’est un compliment ! Tout ce que l’on voulait faire avec cette session de réenregistrement, ce n’était pas de réinventer la roue, loin de là. Encore moins de le remplacer car il est considéré comme un classique de tous les temps. Nous voulions tout simplement donner aux chansons une dose de modernisme et rendre hommage aux gens qui sont responsables au niveau de la création originale. Mais surtout, de rendre un hommage à Paul Baloff. On voit souvent des albums qui veulent rendre des hommages à des groupes, les choix ne sont pas toujours très intéressants. On se demande bien souvent qui sont les gars utilisés pour chanter, souvent ce ne sont que des inconnus qui offrent des performances vocales très limités. Donc, quoi de mieux que d’offrir notre propre hommage, fait selon nos règles. Paul mérite bien ça. Le tout a été fait de manière indépendante, ce n’est pas produit par notre étiquette Nuclear Blast, nous avons produit le tout par nous mêmes. Nous n’avons aucun regret et le résultat est fantastique, ça sonne ! 

 

Exodus circa 1985: Rick Hunolt, 2e à partir de la gauche et Paul Baloff, dernier.

Rob Dukes était un technicien de scène avant d’être votre chanteur, c’est bien ça ?

Il était mon technicien personnel sur la tournée de Megadeth en 2003/2004. La situation n’était pas au top niveau avec mon technicien précédent et c’est un ami qui m’a conseillé Rob. Dans un sens, j’ai été très chanceux d’avoir un technicien de guitare pas très compétent, sinon je n’aurais jamais rencontré Rob Dukes ! Nous avions Steev Esquivel de Skinlab qui avait pris la place de Zetro pour cette tournée, question de nous dépanner et de nous aider à remplir nos engagements. Rob voulait sa chance car il savait que Steev n’allait pas être le chanteur d’Exodus officiellement. La première fois qu’il a essayé, ce n’était pas très concluant. Il y avait de la nervosité mais il a été capable de garder son sang-froid. Le lendemain, un peu mieux et de jour en jour, le tout allait de mieux en mieux. Il m’a fait comprendre qu’il était le gars parfait pour le poste et il m’a prouvé qu’il avait raison.

Lors de cette tournée, vous montiez sur scène avec Megadeth pour interpréter Back in the Day. C’était une requête spéciale de Dave Mustaine ?   

Oui, il voulait qu’on le fasse. J’essayais de me garder assez sobre jusqu’à ce moment précis du concert ! C’était bien plaisant !

 

Exodus 2010: Lee Altus, Jack Gibson, Tom Hunting, Gary Holt et Rob Dukes

Quand j’ai appris que j’allais faire une entrevue avec toi, j’ai eu tout de suite l’idée de te parler de la compagnie Banzaï Records. Tu te souviens de ça ?

Ca sonne familier… Je ne suis pas certain…

C’est une compagnie canadienne qui lançait les albums métal durant les années 80. C’est elle qui a lancé Bonded By Blood au Canada. Cette compagnie n’avait pas une très bonne réputation au sujet des paiements envers les artistes et envers les labels avec qui elle faisait affaire comme Megaforce, Metal Blade, Neat et Combat.

Oui, je sais de quoi tu parles maintenant! Mais de mon point de vue à l’époque, en étant aux Etats-Unis et durant cette période en plus où nous étions très jeunes… ben… il serait important que tout le monde comprenne qu’on se faisait avoir par tout le monde, peut importe la compagnie ou le pays ! Hahahhaha! 

Même lorsque vous jouez en tant que groupe d’ouverture, vous arrivez sur scène comme si vous étiez en tête d’affiche. Que ce soit avec Kreator ou Arch Enemy, vous anéantissez tout ce qui est devant vous ! Après toutes les années, comment des gars d’expérience comme vous se sentent en sachant que vous ouvrez pour des groupes qui sont beaucoup plus jeunes que vous ?

L’important pour nous, et même après toutes ces années, et d’aller en tournée pour jouer devant le plus grand nombre de personnes possible. Pour la tournée avec Kreator, ce sont eux qui ont demandé spécifiquement que nous soyons de la partie. Nous partageons environ les mêmes amateurs de toute façon. Nous avions assez de temps sur scène pour que les gens qui ne nous connaissaient pas puissent nous entendre et s’ils appréciaient, ils achetaient l’album à la fin du concert. Nous voulons donner aux amateurs ce qu’ils veulent et que le tout soit un excellent concert pour eux. Nous avons passé du bon temps en plus avec Kreator sur la route, c’était une des tournées les plus amusantes que nous n’ayons jamais faites. Même chose pour la tournée avec Arch Enemy, nous avions une heure sur scène et des gens nous découvraient et tout, le processus se répète. Nous sommes devenus bons amis avec eux par la suite. Le plus important est d’être en tournée avec des gens qui sont respectueux et le reste vient par lui-même !   

La pochette originale de Pleasures of the Flesh n’était pas supposé d’être celle du groupe assis au tiki bar avec des crânes devant vous. Vous avez été bernés par Combat Records à ce sujet ?

Ouais, dans un sens. Quand nous avons présenté la pochette originale, Combat disait que nous aurions de la difficulté à faire entrer l’album dans les grandes chaines de magasins. Ils ont décidé de ne pas l’utiliser même si la pub avait commencé avec la pochette originale où l’on nous voit en train de faire des paris avec des cannibales. C’était une peinture, en version cartoon. Rien de très sérieux en plus, c’était juste drôle car il y avait des marmites avec des restes humains. Ils ont décidé d’appeler cette pochette « la version bannie » mais la vérité c’est que ce sont eux qui l’ont bannie, pas les distributeurs ou les magasins ; ce qui est très drôle !  

                L’originale     Celle en magasins!   

Il y a encore quelque chose qui me chicotte avec l’album Fabulous Disaster. Pourquoi une reprise de Low Rider du groupe War?

C’est quelque chose qu’on aimait tout simplement. Quand tu viens de la Californie, tu te frottes à une culture qui est très forte en relation avec ce véhicule que l’on appelle le low rider. Depuis notre plus jeune âge, nous sommes en présence avec ce type de véhicule et la chanson représente bien ce mode de vie. Nous avons attrapé nos guitares et fait la chanson.  

20 ans plus tard et avec un certain recul, comment perçois-tu l’album Impact is Imminent ?

Toute cette période a été très difficile pour bien des groupes. Étrangement, la pluparts de mes riffs préférés se retrouvent sur ce disque, c’est vraiment brutal ! J’avoue que l’album a quelques faiblesses mais c’est un disque qui n’a pas été apprécié à sa juste valeur. C’est un album auquel j’aimerais apporter quelques changements si je pouvais remonter le temps, pour qu’il puisse devenir un chef d’œuvre. Dans un sens, il était trop brutal, trop heavy quand il est sorti tandis que la tangente était d’y aller plus lentement ou de manière plus commerciale dans l’industrie métallique du début des années 90. Probablement que les gens n’ont pas compris ce qui se passait avec Impact is Imminent. Mais de nos jours, les gens apprécient tout ce qui est plus brutal et heavy donc c’est un retour du balancier !      

La question à 1000 dollars… aimes-tu toujours jouer Toxic Waltz à chaque soir ?

J’ai retrouvé le plaisir de la jouer à nouveau car nous l’avions enlevé dans notre liste de chansons pendant quelques temps. Nous avions besoin d’une pause après l’avoir joué pendant tellement longtemps ! Maintenant, quand nous avons une bonne réaction de la foule, nous la ressortons, question d’échauffer les esprits encore plus.

Il y aura une tournée en 2010?

Oui, nous serons à Montréal bientôt. Il reste à confirmer les groupes qui vont ouvrir.

Donc, vous serez en tête d’affiche ?

Oui.

Tu as dit aussi que la série de concerts du Big Four devrait plutôt être le Big Five ?

Oui car nous étions là dès le début tout de même. Mais j’ai aussi ajouté que ce devrait être le Big Ten. Le tout devrait inclure Testament et Overkill mais aussi les trois gros noms d’Allemagne, Destruction, Sodom et Kreator. Ce sont des groupes importants dans le mouvement thrash mais ils ne reçoivent pas tout le crédit qu’ils méritent ! Le Big Four est bien dans un sens mais nous aussi nous y étions, nous sommes toujours là ! C’est surtout une question de ventes d’albums plutôt qu’un facteur d’intensité qui fait prendre ce genre de décision. Mais je pourrais continuer en te disant que le tout pourrait être le Big Eleven en y ajoutant Possessed !

Gary Holt, ce fut un honneur pour moi d’avoir eu l’opportunité de parler avec vous !

Bah ! Voyons ! C’était bien plaisant, merci !

www.exodusattack.com

Exodus sera en concert le 25 août aux Foufounes Électriques de Montréal. Billets en vente ICI! 

Photos du haut et centre 2010: Shannon Coor

5 commentaires
  • Guillaume
    18 juin 2010

    Excellent entrevue man!

  • Yanick Klimbo Tremblay
    18 juin 2010

    Gras scie as, mer scie! Mon entrevue avec Peter Tagtgren s’en vient!

  • Stéphane
    20 juin 2010

    Banzai records, ça me rappelle Rock en stock sur Crescent! Maudit que j’en ai dépensé du cash là… Les bons vieux vinyles!!!

  • Yanick Klimbo Tremblay
    20 juin 2010

    C’était le même gars derrière les deux institutions! J’ai encore une tonne de vinyle Banzai, des classiques!

  • Alex
    21 juin 2010

    Cool entrevue Yanick !

    Impact is Imminent !!!
    Man, pire pochette de l’histoire, mais la toune Changing of the Guard est tellement bonne !!!

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Yanick Klimbo Tremblay

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