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Chanceux comme un quêteux

Heavy Mtl 2010 : compte-rendu de la journée du dimanche 25 juillet

Yanick Klimbo Tremblay
27 juillet 2010

Il faut déjà dire au revoir à l’édition 2010 du Heavy Mtl. Une édition solide qui réunissait quelques grands noms de la scène métallique nord-américaine. Une fin de semaine bien remplie certes et qui a permis à bien des gens d’entendre leurs groupes favoris en plus de faire de nombreuses découvertes musicales. Petit ajout comparativement à la journée précédente, une scène additionnelle, question de présenter un plus grand nombre de groupes.

Oui, car à la base, la journée du dimanche est l’arrêt montréalais de la tournée Mayhem Fest, commanditée par le Rockstar Drink patente Energy. Possibilité d’en avoir gratuitement de ce liquide qui te redonne un méchant kick en plus d’être servi dans un verre de carton froid, je peux vous dire que les vendeurs d’eau avaient la mine basse… Cette troisième scène est une idée intéressante ! Après tout, au Vans Tour, il y a environ 7 scènes mais pour le Heavy Mtl, il faut avouer que l’emplacement de la scène Silverstar laissait vraiment à désirer. Accotée tout près du camion de bières Bud, le son venait en compétition avec celui de la scène Mayhem, celle de gauche. Si tu te tenais trop à la droite de la scène, tu avais l’impression d’entendre un marteau-piqueur dans un contenant à poubelle. Choix de logistique très douteux !

Le premier groupe à fouler les planches est la formation québécoise Deadly Apples. Le groupe attire quelques curieux qui vont se chercher une place sur la colline ou une bière à la van Budweiser. Le son du groupe rappelle un tantinet ce que Marilyn Manson faisait à l’époque de Portrait of an American Family. Le chanteur se démène et semble très courroucé pour ce qui est de sa gestuelle, probablement inspiré par ce qui se passe dans la livraison de ses textes tandis que les autres membres du groupe demeurent très statiques, malgré une musique entrainante. Point négatif : l’habit ne fait pas le moine mais tout de même, quand tu sais que tu t’enlignes dans LE festival métal le plus important en Amérique, tu t’arranges pour t’habiller autrement que si tu allais peinturer le nouvel appart de ton ancien coloc ! Ce groupe possède une musique intéressante, enivrante et pimpante qui se marierait parfaitement avec un look particulier et une gestuelle unique de la part des autres musiciens. Un petit coup de main d’une styliste peut-être ?

Hail the Villain vient de l’Ontario. Nouvelle signature chez Warner ici au Canada, ce groupe commence à se faire de plus en plus reconnaitre musicalement. Avec ce que j’ai entendu et vu hier, le groupe risque de monter en popularité, un tantinet. Combinaison entre l’allégresse de Billy Talent, la coquetterie de Three Days Grace et une bonne frappe métallique, cette formation a réussi son contrat : attirer le plus grand nombre de regards et d’oreilles. Très énergiques, ils ont joué quelques pièces de leur tout premier album comme Take Back the Fear et Runaway devant une foule réceptive et aussi nombreuse que celle du samedi à la même heure.

Dès que Beneath the Massacre enfourche la scène, le son quitte… On entend le son des moniteurs, la guitare arrive timidement, la batterie se fait une place et tout d’un coup, la voix se fait inviter par la basse pour cette célébration de death/grind québécois ! Le groupe semble très heureux de se retrouver sur ce festival, les sourires ne peuvent s’effacer de leurs visages. Elliot, le chanteur, se frappe la poitrine à la manière d’un Wolverine en furie contre Magneto ! Lorsqu’il s’enligne pour en gueuler une bonne, les veines lui sortent du côté du cou, et on peut voir le tout probablement même en étant en haut de la colline tout près de la caravane de paint-ball ! Beneath the Massacre a vraiment donné l’équivalent du « premier coup de poing en arrière de la tête » de la journée grâce à leur musique agressive, rapide et technique! Quelques jeunes jouvenceaux près de moi n’en revenaient tout juste pas de voir une musique si démentielle. Malgré le soleil semi-plombant, les gens n’étaient pas venus pour un pique-nique électronique de fifons du dimanche ou aux tams-tams de hippies du Mont Royal ! Donc quand le groupe a commandé le premier circle pit de la journée, la tornade (que l’on pourrait baptiser de Réjeanne pour l’occasion) s’est déchainée entrainant une marée d’humains volontaires ou non !

« Aie Klimbo, dude… tu parles plus des groupes du dimanche que du samedi, comment ça ? Pis des fois, tu ne parles pas de certains groupes !Tu fais du favoritisme ! As-tu des chouchous quand t’es prof, genre ? » Christian, gars qui aime le métal chrétien. 

Cher Christian, c’est que samedi, j’avais de nombreuses entrevues et j’ai passé beaucoup de temps à les faire ! Dimanche, que deux ! J’ai eu plus de temps dimanche à analyser le tout, c’est tout ! Quand je ne parle pas d’un groupe c’est soit que j’étais en train de faire une entrevue ou bien en train d’en regarder un autre ! Tu peux compléter ta visite en visitant la page de Kristof ! Et non, je n’ai pas de chouchou quand je suis au boulot !

Retour sur la scène Silverstar pour le seul groupe totalement québécois dans l’exécution des textes, c’est-à-dire en français silouplait, Les Ékorchés ! Avec de nombreux vétérans de la scène tels que Marc Vaillancourt de Barf aux voix et Pat Gordon des Ghoulunatics aux guitares, on sait qu’on est présence d’un groupe solide. Personnellement, Les Ékorchés est un groupe que je préfère en concert, c’est plus vif, plus cru et l’intensité grimpe d’un ton. Aucunement déçu de la prestation d’hier, le groupe a fait bonne figure en prouvant aux gens qu’il est possible de métaller en français et avec un instrument non-conventionnel grâce aux prouesses électro-acoustiques de Philippe Mius d’Entremont. La formation en a profité pour présenter son nouveau batteur en la personne de Brian Craig des Ghoulunatics (tel qu’annoncé sur notre site !) et ce dernier s’est bien débrouillé tout au long de la performance comme sur Shotte ca Yeule et De la Viande cé Murs.

La présence de Mononc Serge avec Anonymus ? Hum… l’an prochain ?

Après avoir vu Despised Icon en concert des dizaines de fois, je crois que c’est la première fois que je voyais Alex Erian, chanteur du groupe, sans casquette ! En forme, le groupe était là pour marquer leur passage au fer chaud et l’impétuosité de la foule n’a fait que rajouter à l’agressivité qui se passait sur scène avec des pièces comme Les Temps Changent et Day of Mourning. Impressionné par ce qui se passe dans la foule et voyant cette dernière très réceptive, le groupe annonce un wall of death qui fera relever la poussière, quelques corps et des espadrilles !

Autre point qui confirme l’augmentation de la popularité du métal : Oui, de plus en plus de filles assistent aux concerts mais pas seulement pour accompagner leurs copains. Oui, il y a des filles qui font du body surfing depuis quelques années… Mais de voir des filles dans un wall of death, et pas seulement une ou trois, mais une bonne dizaine, c’est assez récent et rafraichissant !

Groupe qui a parti sa carrière en lion mais qui semble devenir un petit mouton, Shadows Fall ! On dirait que leur tentative vers les ligues majeures a totalement dérouté le groupe et s’est aliéné sa base d’amateurs. Lors de leur dernier passage à Montréal, le groupe jouait dans un Petit Campus assez vide devant quelques curieux qui étaient présents pour les groupes en ouverture, Bison BC et Baptized in Blood ! L’effet festival et une foule qui comprend de nombreux jeunes (qui n’avaient pas accès au Petit Campus il y a quelques mois) a permis au groupe de faire ce qu’ils font de mieux, donner un concert solide devant une foule en feu. Lors de leur retour en ville dans quelques temps, est-ce que la foule suivra ? On verra bien! J’ai quitté le groupe après quelques chansons pour retourner à la scène Silverstar pour…

… ma dose de rupture de rythmes de la journée avec l’impressionnante formation Norma Jean. Fortement subjugué je fus par l’aisance du groupe et la justesse du son. Privilégiant un hardcore un filet caramélé avec un soupçon de boogie rock n’ roll, j’ai eu droit à un groupe au sommet de ses moyens, selon certains auditeurs et amateurs près de nous. Le groupe s’est même permis un doigt d’honneur envers Shadows Fall et son public entre deux chansons !

L’Australie est comme de raison le pays des kangourous, des koalas, de l’eau de la toilette qui tourne de l’autre bord, d’AC/DC et maintenant, vous vous en souviendrez : Airbourne ! J’allais voir le groupe de manière très négative, un peu bourru et rébarbatif. Leur premier album n’était pour moi que du AC/DC retravaillé. Mais en concert, c’est aussi fortement AC/DCien mais avec une couche très métallique, une vitalité incroyable qui fait passer Andrew WK pour un majorette, le tout porté par les musiciens du groupe et évidement, par le grimpeur Joel O’Keeffe, chanteur et guitariste du groupe qui s’est permis une session d’escalade sur le rebord de la scène montant de quelques dizaines de pieds pour aller gosser sur sa guitare, du haut des airs. Tout le monde présent se rappellera de cette prestation où le groupe y est allé de pièces de leurs deux derniers albums comme Too Much Too Young Too Fast et Runnin’ Wild !

Ma première présence face à la nouvelle mouture de 3 Inches of Blood car je n’ai jamais vu le groupe avec uniquement, comme chanteur, Cam Pipes. Ce dernier porte un t-shirt de Voïvod sur scène et s’exprime dans un français très respectable pour un gars de la Colombie-Britannique. A-t-il déjà travaillé aux cerises avec nos nombreux ramasseurs de chez-nous ? Avec leur métal de la vielle école, le groupe plait généralement aux gens présents tandis que d’autres ne semblent apprécier le côté traditionnel du groupe et délaisse la scène. Après quelques morceaux, Pipes nous confirme déjà ce que l’on savait tous : « Montréal est la capitale canadienne du métal ! » Mon groupe préféré de la journée !

Cette journée est différente de la précédente. Le public est plus jeune, plus orienté vers une musique métal nord-américaine et moderne tandis que la veille, c’était des amateurs plus âgés qui préfèrent un style de la vieille école, plus à la source et près des racines du genre. Dans un sens, c’est un choix judicieux d’avoir opté pour le Mayhem Fest en guise de conclusion mais quelques ajustements au niveau de la programmation pourraient être bénéfiques pour ce festival, rien de très complexes mais très intéressants pour le commun de amateurs de métal ! Et voici mon point majeur qui serait matière à réflexion : Si Heavy Mtl veut être de calibre avec les grands festivals européens, il serait judicieux d’avoir quelques groupes en présence exclusive, des groupes européens justement. Le genre d’artistes qui ont le potentiel de remplir le Métropolis. Prenez un Opeth en concert exclusif, faire sortir Amon Amarth du studio pour les avoir un soir, Dimmu Borgir qui vient présenter en primeur son nouveau bassiste et son nouveau claviériste ! Ou Immortal, Cradle of Filth et In Flames ? Mais le tout devrait être un truc exclusif, tout comme Rammstein à Québec, question d’attirer des gens de la côte Est américaine, des Maritimes et du reste du Canada !

Winds of Plague gagne en popularité et rejoint de nombreux publics en raison de leur son qui intéresse autant le p’tit Keven, 13 ans, qui aime Children of Bodom, Frank qui ne carbure qu’au Hatebreed parce que c’est viril et Tania qui ne jure que par Bleeding Through ! Après avoir enflammé le Summer Slaughter Tour l’an dernier avec des formations plus death technique, cette année, ce sont les ligues majeures pour eux. Du métalcore bien exécuté qui est bien soutenu par la plus que soutenable claviériste Alana Potocnik qui avait quitté Abigail Williams juste avant une tournée en Europe en novembre dernier pour joindre Winds of Plague.

Il y a une chose qui m’a titillé toute la journée sur la scène Mayhem : Tous les groupes avant Five Finger Death Punch devaient jouer devant leur immense logo en fer forgé. Était-ce trop difficile de l’abaisser ? La logistique n’était pas assez au point ? La veille, Slayer avait deux aigles/logo de la même dimension mais aucun groupe n’a eu à jouer devant le décor de Slayer ? Est-ce que 5FDP se la joue important? Je ne sais pas car je ne connais vraiment pas ce groupe ! Mais c’est qui ça ? Sur quelle étiquette enregistre-t-il ? Très fort aux Etats-Unis, tsé ils ont joué dans des bases militaires au Moyen-Orient, question de motiver les troupes. Gros buzz mais ici, c’est le vide total ! Quelques personnes étrangement connaissent le groupe… J’ai vu les membres de 5FDP se promener toute la journée en arrière-scène avec leur moto-cross.

C’est probablement la raison pour laquelle ils vendent des chandails de moto à l’effigie du groupe. Très beau en passant et original comme item de merch ! Leur orientation politique dans les textes, les titres et leur allégeance patriotique pro-guerre, pro-tapage dans face me tapent un peu mais en mettant ca de côté, musicalement je trouve que le groupe y est allé de mains fortes pour leur premier passage au Québec et les quelques titres punitifs joués comme The Way of the Fist (si je me souviens bien ?) étaient ravageurs ! Mais je n’apprécie pas leur métal quand il est à la sauce moelleuse comme avec leur chanson Never Enough qui m’a dirigé au kiosque de bière mais quand c’est plus vif, ca passe mieux ! Belle cage pour le batteur avec les mitraillettes et le pied de micro avec un revolver dans la bouche du chanteur, c’est brutal, redneck mais c’est assumé pleinement par le groupe !

Je suis revenu de l’entrevue avec Fieldy de Korn pendant les dernières chansons d’Avenged Sevenfold. En toute franchise, je n’aime vraiment pas le groupe mais chapeau bas pour une chose : lorsque M.Shadows a remercié Mike Portnoy, le batteur de Dream Theater, qui prenait place derrière la batterie pour la première fois en concert avec eux, soulignant le fait qu’il était la veille à Londres pour jouer avec Transatlantic (un des projets de Portnoy) et qu’il avait pris l’avion expressément pour être ici, pour le concert de Montréal, ce sentiment de soutien et de solidarité après la mort de leur batteur The Rev, c’était une belle marque d’affection car en plus, il a rajouté en direction de la foule : « Merci de nous avoir soutenu pendant cette période difficile ! » Les amateurs étaient comblés, c’est ce qui compte !

Rob Zombie a carrément mis le party dans la place… euh dehors ? Avec toutes les bébelles habituelles et plus de BTU dégagés que par 10 000 barbecues dans un entrepôt de Grill Chef, Zombie nous a démontré pourquoi il était le fils spirituel d’Alice Cooper ! Sortant par le torse d’un robot et affublé par John 5 à la guitare, Piggy D à la basse et Joey Jordison aux percussions, le maitre de l’horreur a brassé la foule avec ses tubes ultra accrocheurs comme Living Dead Girl, More Human than Human et Sick Bubblegum. Tout au long de la prestation, de nombreuses surprises nous sot tombée devant les yeux, que ce soit des robots qui battaient la cadence lors de Dragula suivis de confettis, les cadavres-squelettiques pendant House of 1000 Corpses ou le gigantesque robot pendant Mars Needs Women, les surprises les plus inattendues ont tout de même été les quelques filles qui se sont découvertes les monticules à l’écran ! Avec Never Gonna Stop et Thunder Kiss 65 de White Zombie, la fête était vraiment au sommet de toutes les possibilités.

Tout le monde se demandait si Korn allait pouvoir garder un niveau d’intensité aussi élevé car, en ce qui concerne Korn, c’est un coup de dés ! Si le groupe décide d’y aller avec leurs pièces plus introverties qui traitent de douleurs adolescentes, ca tombe à plat ! Si le groupe est en mode métal, ca devrait être satisfaisant !

C’est sur un décor qui comprend des puits de pétroles avec les pompes qui servent à drainer le tout au Texas et une raffinerie en arrière-plan que le groupe entre en scène. Y allant avec Right Now, chacun pouvait s’attendre à une soirée qui n’allait comprendre que du vieux stock ! Et c’est environ ce qui est arrivé car seulement deux chansons du dernier album ont été jouées par le groupe dont Oildale et Let the Guilt Go. Lors de l’entrevue avec Fieldy, Jonathan Davis relaxait en regardant le fleuve sur sa chaise soleil, fumant des picouilles mais sur scène, il n’avait rien de très relax y allant allégrement de ses habituelles mimiques agrémentées des gestuelles épileptiques suivi par Fieldy qui poppait sur sa basse, arborant un t-shirt avec un immense logo d’Adidas que même les gens de Ste-Julie devaient voir de leur sous-sol et Munky tout de blanc avec un léger loup au visage fraichement peint. Le nouveau batteur, Ray Luzier possède une batterie hors-normes avec des tambours aussi gros que des grosses caisses et une cymbale en formes de tourbillon ! La plupart des gros punchs étaient accompagnés par des flammes qui montaient hautement. Avec des chansons comme Twist, Falling Away From Me, Blind et Got the Life… c’était dans la poche pour le groupe qui a su terminer cette fin de semaine métallique du bon pied!

La preuve est là avec plus de 42 000 personnes au guichet ! Le métal est vivant et en santé au Québec ! Avec cette statistique, il serait impensable que le festival saute encore une année l’an prochain comme l’an passé ! Il faut se rendre à l’évidence, peu importe quels groupes jouent, la plupart des gens vont se déplacer dans un sens. Il est important d’avoir une certaine sécurité face à l’ajout d’une tête d’affiche populaire mais il est important de penser à l’attrait de groupes moins mainstream mais qui réussissent à drainer une part de public et de peut-être penser à des trucs plus exclusifs pour réussir à donner un cachet particulier, pour que le Heavy Mtl ne devienne pas seulement « qu’un autre festival »

Donc, gens qui avez aimé votre festival, inondez les boites aux lettres et de emails des gens chez Evenko en leur disant que vous serez présents l’an prochain et que vous soutenez le festival ! C’est aussi simple que ça !

De plus, à lire sur Cyberpresse, un article où j’agis en tant que référence métallique, en prévision du festival ! Cliquez ICI 

Pour des photos exclusives et tellement jolies, cliquez ICI

Merci à Evenko et l’équipe de Sylvie Brunetta ! 

 

3 commentaires
  • Julien
    28 juillet 2010

    Amen pour la fin de ta chronique!!! C’est certain que ce serait une consécration pour des groupes comme Children of Bodom, In Flames, Suffocation ou Dying Fetus de jouer ici devant une foule de cette envergure. Et ce serait bien mérité pour toute ces années passées sur les routes du Québec. Aller chercher des groupes qui ont déjà une connection avec le coin, c’est ce qu’il faut pour l’année prochaine. Et déménager le Heavy Mtl sur un terrain de camping dans le nord, loin des stands Budweiser!

  • Yanick
    28 juillet 2010

    Julien: Excellents choix et sage décision/constatation que tu fais. Pour avoir ce genre de line-up additionnel, il serait de mise d’avoir une personne additionnelle au niveau de la programmation chez evenko, c’est-à-dire Stephane Melleul de BCI, producteur des concerts mettant en vedettes les artistes métal un peu plus underground, mettons. Lui seul aurait la capacité de nous programmer ce genre de groupes grâce à son expertise et son pouvoir en tant que producteur!

    Pour ce qui est du camping dans le nord, idée virulente! Un vrai festival comme dans les Europs’es

    Mais pour ça, c’est de la logistique en tabarouette et le plus important, tu as besoin d’un propriétaire de terrain assez willing pour louer son terrain pour ce genre d’évènement! donc, chance peu probable!

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Yanick Klimbo Tremblay

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