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Chanceux comme un quêteux

Brutal Truth: Critique de l’album « End Time »

Yanick Klimbo Tremblay
22 octobre 2011

Brutal Truth
End Time

Relapse

Les parrains du grindcore ont remis les mains à la pâte en 2011, question de présenter du nouveau matériel et question de pouvoir repartir en tournée pour quelques mois. Même si chaque membre du groupe est excessivement occupé avec de nombreux projets en parallèle, Brutal Truth demeure la priorité des membres du groupe.

Offrande nouvelle, chansons nouvelles mais qui restent dans le même moule que d’habitude avec une durée approximative d’une minute et demie, à l’exception de la toute dernière de l’album, Control Room, qui se veut beaucoup un délire stéréophonique avec ses 15 minutes plutôt qu’une véritable pièce du répertoire du groupe…  Il est préférable de se concentrer avec ce que le groupe fait de mieux ; du grindcore rapide et foutrement efficace !

Les bases sont solides depuis des lunes avec Brutal Truth donc, pour utiliser un terme de construction, le toit de la cabane à moineaux se solidifie dès le début avec Simple Math, une chanson qui demeure dans la tradition du groupe, comme bien d’autres sur l’album comme  End Time, Fuck Cancer, Celebratory Gunfire, Small Talk, Crawling Man Blues ou Killing Planet Earth. Mais d’autres tentatives musicales tentent d’amener le groupe vers d’autres confins musicaux mais tout en restant honnête dans la démarche. C’est pourquoi une chanson comme Malice nous présente une cadence plus lourde, voire doom et Warm Embrace Of Poverty expérimente avec les sonorités cacophoniques de la guitare sur une rythmique plutôt avachie.

En conclusion, c’est du Brutal Truth ! Si tu aimes, tu aimeras. Sinon, ta haine s’émancipera !

www.myspace.com/brutalfuckingtruth


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